Clarinette traditionnelle

La clarinette est présente dans la musique traditionnelle bretonne depuis les années 1850 environ. Le clarinettiste est appelé « sonneur de clarinette », et la clarinette Treujenn gaol en breton (« tronc de choux » : la tige des choux à vaches laisse apparaître un creux lorsque l'on coupe une feuille, et cela fait penser aux clés en forme de « cuillère à sel » des clarinettes du XIXe siècle). Elle est traditionnellement jouée en duo, imitant les couples biniou/bombarde ou le kan ha diskan (chant à répondre), en utilisant des effets de tuilage : le premier clarinettiste joue une phrase, le deuxième commence à jouer les dernières notes de la phrase puis la reprend du début. Le répertoire est d'abord axé sur la musique à danser (pour les mariages ou festoù-noz aujourd'hui), mais pas seulement, on trouve aussi des marches, et des tempi lents.
Aujourd'hui, on la trouve dans des formations plus évoluées, telles les groupes de bal ou de concert.
Certains facteurs font aujourd'hui des clarinettes artisanales, sans clefs, généralement en sol, moins chères et plus faciles d'utilisation.


L’approche des répertoires (Classique, populaire, jazz,  klezmer, breton, pop…) peut-être orale et/ou écrite, la technique est abordée selon les répertoires mais n’est pas une finalité. Une part importante du travail est consacrée à l’écoute (répertoires enregistré le plus souvent sur clé USB). Les élèves sont amenés à participer aux manifestations publiques de l’Ecole (scènes ouvertes, « changements d’R », fête de la musique…) et à prendre part aux ensembles constitués dans l’école de musique, selon leur projet personnel.